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Jean de Châtillon (dit Jean de la Grille) 1er évêque de Saint-Malo
Pol Potier de Courcy, dans le Nobiliaire et armorial de Bretagne, mentionne Jean de Châtillon comme attributaire des armes de la grande famille de Châtillon-sur-Marne, près de Reims. Or, la généalogie de cette famille n’indique aucun Jean vers la période de 1098, année présumée de naissance du prélat malouin.
La généalogie d’une autre illustre famille de Châtillon-sur-Seine, en Bourgogne, ne présente, elle aussi, aucun Jean dans cette période de 1098.
Aussi, pour information, faut-il préciser dès à présent que Bernard II Técelin (Tescelin), abbé de Clairvaux, dit saint Bernard (1090-1153), neveu de Godefroy de Rochetaillé comte de Châtillon et évêque de Langres, est issu de cette famille par Bernard Ier Técelin ou Tescelin, seigneur de Fontaine né à Châtillon, et d’Elisabeth (qui est aussi appelée Aleth ou Alix), fille du duc de Montbard, et dont il est le troisième des sept enfants. Jean de Châtillon était semble-t-il un ami de saint Bernard, ce qui probablement fait dire par plusieurs historiens que Jean de Châtillon est né en Bourgogne.
Vraisemblablement, Jean de Châtillon dit Jean de la Grille n’appartient à aucune de ces deux familles.
Jean de Châtillon est probablement né en Bretagne, comme l’indiquent Daniel-Louis Miorec de Kerdanet dans la Vie des saints de la Bretagne-Armorique puis, plus tard, A. Marteville et P. Varin, d’une famille honnête et médiocrement riche et durant, semble-t-il, l’année 1098.
De plus, son nom n’est pas connu, on parle toujours de lui en tant que Jean. Le surnom de Châtillon lui a probablement été attribué par analogie, peut-être parce qu’il venait de Châtillon-en-Vendelay près de Vitré, en limite du duché de Bretagne, ou Châtillon-sur-Seiche près de Rennes.

Jean de Châtillon fut tout d’abord chanoine régulier de l’abbaye Notre-Dame du Bourg-Moyen à Blois, puis nommé évêque d’Aleth en 1140. Il reçut la consécration à Rome en 1141 et devint ensuite le premier évêque de Saint-Malo après le 16 août 1146, ce qui mit un terme à l’évêché d’Aleth.

Durant l’année 1130, le comte Étienne de Guingamp, fils d’Eudes Ier comte de Penthièvre et d’Agnès de Cornouaille, fonda l’abbaye de Bégard (Côtes-d’Armor) dans le diocèse de Tréguier, avec le soutien de saint Bernard et du chanoine Jean de Châtillon. Ce dernier en fut fait le premier abbé de l’ordre de Cîteaux. Entre autre, c’est en 1112 que, saint Bernard, alors âgé de vingt-cinq ans, fit son entrée dans l’abbaye de Cîteaux (Bourgogne). Celle-ci, fut fondée en 1098, année présumée de la naissance de Jean de Châtillon.

Le 10 novembre de cette même année 1130, Étienne de Guingamp fonda également l’abbaye de Sainte-Croix de Guingamp, qu’il fit encore gouverner par l’abbé Jean de Châtillon.

Cistercien, Jean de Châtillon semble avoir participé, vers 1132, à la fondation de l’abbaye Notre-Dame de Tamié, en Savoie.

Saint Bernard, alors abbé de Clairvaux (Aube), assistait avec son ami Jean de Châtillon, qui était spécialement venu du couvent de Bégard, le 26 juin 1136, et en présence de Geoffroy, évêque de Chartres, légat du pape Innocent II, en Aquitaine, à l’entrée solennelle de plusieurs religieux de Clairvaux venus habiter le monastère de Buzay (Loire-Atlantique). Ce dernier fut construit à la demande de la duchesse Ermengarde d’Anjou pour son ami saint Bernard, qui était devenu son directeur de conscience. Celui-ci mit à la tête des religieux de Clairvaux, venus à Buzay, Jean de Châtillon. Conan III, duc de Bretagne, ratifia et confirma la fondation de l’abbaye de Buzay, érigée en 1135 par Ermengarde d’Anjou, sa mère.

Jean de Châtillon a succédé en l’an 1140 à Benoist II, évêque d’Aleth, qui décéda la même année. À partir de cette époque, Jean de Châtillon entreprit de transférer son siège épiscopal d’Aleth vers le rocher d’Aaron, où la ville de Saint-Malo commençait à se former. Pour cela, il lui fallait reprendre aux bénédictins de l’abbaye Saint-Martin de Marmoutier, à Tours, l’église de Saint-Malo-de-l’Isle qui leur avait été donnée le 2 novembre 1108 par Judicaël, nommé Benoist Ier évêque d’Aleth, accompagné par son frère Guihummar et d’autres comme témoins.

L’église de Saint-Malo n’était pas l’unique revendication de Jean de Châtillon ; il remettait aussi en cause la possession de l’église Notre-Dame de Bécherel par les mêmes religieux de l’abbaye Saint-Martin de Marmoutier, et refusa donc de bénir ladite église. Cette remise en cause de leur possession conduisit ces religieux à déposer une plainte auprès du pape Lucius II, qui dépêcha une ambassade dirigée par le cardinal Odon, légat du pape en France, afin de juger cette affaire. Jean de Châtillon refusa de se présenter devant les délégués du pape, qui prononcèrent contre lui la suspense de ses fonctions épiscopales.

Alors, après plusieurs démarches menées avec ténacité, Jean de Châtillon dut se rendre à Rome et fut en 1144 présent quant le pape Lucius II prononça, le 15 mai, un jugement qui soumettait Dol et l’ensemble de la Bretagne à Hugues d’Étampes, archevêque de Tours, ce qui indirectement était en faveur des bénédictins de Marmoutier. De plus, le prélat se voyait également signifier la confirmation de sa suspense. Aussi, ne pouvant transférer son siège épiscopal, il reprit son combat depuis l’abbaye de Clairvaux, dans laquelle il avait dû se retirer.

Mais survint subitement le décès du pape Lucius II, le 15 février 1145, ceci à la suite d’un assaut qu’il avait lancé en voulant reprendre Rome d’où l’avaient chassé les Romains. Ce dernier fut, durant la bataille, mortellement blessé quelques jours avant et fut remplacé le jour même de son décès par Eugène III, ancien moine de Clairvaux, élu à l’unanimité. Ce changement dans la tourmente allait par la suite être bénéfique à Jean de Châtillon car le nouveau pape était cistercien, comme le futur prélat malouin, et également ami de saint Bernard à qui il demanda, lors de son voyage en France en 1146, de prêcher la seconde croisade, le 31 mars de cette même année, à Vézelay.

Aussi, sur la supplique de Jean de Châtillon appuyée par saint Bernard, le pape ordonna une enquête qui fut menée par Geoffroi du Louroux, archevêque de Bordeaux, aidé de Hugues II dit de La Rochefoucauld, évêque d’Angoulême, et de Gosselin de Lèves, évêque de Chartres, lesquels reconnurent, lors du procès qui eut lieu à Périgueux, le bien-fondé de la demande du prélat malouin.

Ainsi tombe une sentence en faveur de Jean de Châtillon dans une bulle d’Eugène III datée du 16 août 1146 qui sera, plus tard, confirmée par la bulle pontificale donnée à Viterbe le 10 novembre 1152, toujours par Eugène III. Jean de Châtillon était à jamais redevable à Eugène III et à son ami saint Bernard.

Entre autres, nous savons, par Geslin de Bourgogne , qu’Eugène III adressa en 1145, forcément après le 15 février, une bulle à l’abbé de Saint-Martin de Marmoutier au sujet du différend qui l’opposait au nouvel évêque, lequel voulait s’installer sur l’île. Ce nouvel évêque est assurément Jean de Châtillon, mais cela ne veut pas dire qu’il est, alors, évêque de Saint-Malo comme le laisse supposer Geslin de Bourgogne.

En fait il ne pouvait pas l’être, car Eugène III avait été élu le 15 février puis intronisé dans l’église Saint-Jean de Latran, le 18 février 1145, et n’avait pas que l’affaire de Saint-Malo à s’occuper. Il était, certainement, plus préoccupé par l’armée romaine qui avait contribuée à chasser puis tuer son prédécesseur, étant lui-même obligé de s’éloigner de Rome. Ensuite seulement, il ordonna une enquête sur Saint-Malo et celle-ci dura probablement près d’une année, le temps de réunir les évêques à Périgueux pour faire les investigations nécessaires. Ceci permet d’être certain que Jean de Châtillon ne fut évêque de Saint-Malo qu’après la bulle d’Eugène III datée du 16 août 1146 et probablement donnée lors de sa visite en France, cette année-là, en l’abbaye de Clairvaux dont il était issu.

Pour conclure, en 1146, le prieuré de Saint-Samson de Thélouët et l’ensemble de ses dépendances étaient placés sous la protection de l’évêché d’Aleth et non pas de celui de Saint-Malo : In episcopatu Alethensi ecclesiam S. Samsonis de Teloio cum pertinenciis ejus.

Maintenant, passons à un autre sujet avec le concile de Reims, tenu le 21 mars 1148 par le pape Eugène III en présence des prélats français, anglais, italiens, espagnols et allemands. Le pape fulmina dans un canon une peine d’excommunication pour tous ceux qui recevraient ou viendraient en aide à des hérétiques. Ainsi fut prononcée une sentence contre les disciples d’Éon de l’Étoile, gentilhomme reconnu comme chef de secte, et Jean de Châtillon fit, par la suite, livrer au bûcher une trentaine de sectaires qui, malgré la condamnation de leur chef, troublaient encore son diocèse.

En 1149, Jean de Châtillon adresse à Barthélemy, abbé de Saint-Nicolas d’Angers, une ordonnance épiscopale qui confirme ce monastère dans la possession de l’église de Saint-Pern et confère à celle-ci les privilèges des églises matrices recevant la visite épiscopale (synodales et matrices ecclesiae), où tous les sacrements sont administrés, notamment le baptême et l’extrême-onction.

Durant l’année 1150, saint Bernard, lors d’un voyage qu’il faisait à Paris accompagné de Geoffroi, évêque de Langres, et de Jean de Châtillon, demanda au chapitre de l’abbaye de Sainte-Geneviève de cette ville l’usage de l’eau nécessaire à la maison Saint-Victor-lès-Paris.

La victoire de Jean de Châtillon sur les bénédictins de l’abbaye de Marmoutier, en 1152, fut capitale pour la suite des événements et le prélat voulut consolider celle-ci en créant, le 16 août de cette même année, un chapitre dans la cathédrale de Saint-Malo.

Pour cela, il fit appel à des chanoines réguliers de l’abbaye de Saint-Victor-lès-Paris, de l’ordre de saint Augustin. Ceux-ci, très pauvres et mal logés dans leur abbaye, furent installés dans des locaux situés à côté de la cathédrale, sur des terrains que l’on appellera le Pourpris et entourés de murs dont les accès se faisaient par quatre portes. Deux en fer placées sous des voûtes, dont l’une ouvrait sur la rue des Halles et l’autre sur la place Martroy (aujourd’hui place du Pilori).

Au-dessus des voûtes abritant les deux portes de fer logeaient les bedeaux, les sonneurs de cloches, les ciriers, les chasubliers de la cathédrale. Les deux autres portes donnaient accès l’une entre l’évêché et le Pourpris, et l’autre sur le cimetière situé près de la cathédrale.

Jean de Châtillon mit à la tête de ce chapitre un certain Albert, qui en fut le premier prieur et le doyen. Aussi, lors du décès du prélat, ce fut naturellement cet Albert qui devint le nouvel évêque de Saint-Malo. Jean de Châtillon dota ce chapitre de plusieurs églises, dont celle de Saint-Blaise en la paroisse de Beaulon (aujourd’hui Baulon), celle de Saint-Malo en Bréal-sous-Montfort ainsi que celles de Guipry, de Guignen et de Goven. Au sujet de cette dernière, Jean de Châtillon entra en conflit avec les religieuses de l’abbaye Moustiers-Saint-Georges de Rennes, qui jouissaient d’un droit de dîme dans la paroisse de Bréal alors que le prélat malouin leur contestait celui même de l’église.

Ainsi, en cette année 1152, la bulle du pape Eugène III, datée du 4 des ides de novembre (10 novembre) et citée plus avant, consolidait également le statut des chanoines réguliers récemment établis à Saint-Malo.

Mais les bénédictins ne se tinrent pas pour battus et il faudra attendre la bulle du pape Anastase IV du 25 mai 1154, puis celle d’Adrien IV donnée en 1157, et enfin celle donnée en 1159 par le pape Alexandre IV qui confirmait les précédentes, pour que ce procès gagné par Jean de Châtillon soit définitivement clos.

Le chapitre malouin va rester régulier jusqu’au 27 octobre 1319, date à laquelle il sera sécularisé par Alain Gontier.

Le 16 octobre 1156, Jean de Châtillon consacre l’église abbatiale de Saint-Jacques de Montfort, dont la construction avait été décidée par Guillaume de Montfort afin d’y faire un monastère pour six chanoines réguliers de l’ordre de saint Augustin.

La première pierre avait été posée en 1152 au nord des buttes de la Harelle, là où fut inhumé en 1157 Guillaume de Montfort.

En cette même année 1157, Jean de Châtillon est conforté par le pape Adrien IV pour la mise en place d’un chapitre régulier, dans l’ensemble de son diocèse.

L’année suivante, le 18 avril 1158, il participe à l’inauguration et à la consécration de la nouvelle cathédrale Saint-Julien du Mans par Guillaume de Passavant, évêque du lieu.

Mais c’est en 1161 qu’il décide de doter la ville de Saint-Malo d’un établissement dans lequel seraient enseignées la religion ainsi que les lettres. Il confie cette charge aux chanoines, qui éduquent les jeunes Malouins dans le cloître de la cathédrale.

L’année 1162 fut celle de l’accostage, à Maguelone, du pape Alexandre III qui avait fui l’Italie sous la pression de l’empereur romain Frédéric Ier de Hohenstaufen, dit Frédéric Barberousse, et de l’antipape Victor IV. Il fut accueilli par le seigneur de Montpellier et les barons du pays, et notamment par le comte de Saint-Gilles, la vicomtesse de Narbonne ainsi qu’un ambassadeur sarrasin.

Aussi, le 17 mai suivant, Alexandre III célébrait le concile de Montpellier auquel souscrivit Jean de Châtillon. Quatre archevêques furent présents à ce concile provincial : Hugues de Toucy de Sens, Joscion de Tours, Pierre IV d’Aix-en-Provence et Pons d’Arce, qui fut rapidement sacré de la main d’Alexandre III en remplacement de Bérenger de Narbonne, subitement décédé le 7 avril précédent, soit quatre jours avant l’arrivée du pape. Six évêques participaient également à cette assemblée : Alain d’Auxerre, Jean de Châtillon de Saint-Malo, Bernard de Saint-Saulge de Nevers, Milon II de Thérouanne, Jean de Montlaure de Maguelonne et Guillaume II de Toulon.

Aussi, ce fut avec ces six prélats qu’Alexandre III prononça publiquement, ce 17 mai 1162, jour de l’Ascension, l’excommunication de l’antipape Victor IV.

L’épiscopat de Jean de Châtillon permit que la nouvelle église cathédrale de Saint-Malo fût édifiée, à l’emplacement et en remplacement de l’ancienne datant du VIIe siècle et de celle, relevée au IXe siècle, qui était dédiée à saint Vincent de Saragosse. Il reste de cette période une partie du cloître, la nef, la croisée du transept et une travée de chacun des bras nord et sud.

A cette époque, Jean de Châtillon, qui avait les droits de basse, moyenne et haute justice, fit construire une prison au nord de la ville et dresser des fourches patibulaires sur le rocher de l’Islet (aujourd’hui s’y trouve le Fort national).

Jean de Châtillon décéda, selon la chronique de Nantes, le 1er février 1163 et fut inhumé dans un sarcophage de granit, placé dans le sanctuaire de la cathédrale Saint-Vincent à Saint-Malo, sous l’arcade la plus voisine du maître-autel du côté de l’évangile. Le pourtour de son tombeau fut clos d’un grillage de fer.

La chronique bretonne de l’époque parle de lui en ces termes : « Obiit Joannes Aletensis episcopus cathedram in Macloviensem transtulit, seque Macloviensem denuo vacari prœcepit. »

Jean de Châtillon sera canonisé par le pape Léon X en septembre 1517, ce qui autorisait à célébrer par une messe sous le rite double-majeur (Duplex-majus), chaque 1er février, la fête de saint Jean de la Grille (S. Joannis de Craticulâ).

Environ près de deux siècles et demi plus tard, le 15 octobre 1784, Antoine Joseph des Laurents, évêque de Saint-Malo, fit ouvrir par les ouvriers de l’architecte Verron le tombeau de Jean de Châtillon.

On y trouva les reliques de saint Jean de la Grille, qui furent authentifiées. Elles comprenaient les ossements recouverts des vêtements épiscopaux, le crâne couvert d’une étoffe dorée et les pieds qui étaient dans des pantoufles. Sur l’un des doigts du squelette fut trouvé un anneau et, à côté, des morceaux de bois façonnés en forme de bâton pastoral furent également découverts.

Ce tombeau n’existe plus. Les reliques qu’il renfermait furent, en 1799, sauvées par l’abbé Manet, doyen du chapitre et aumônier de l’hôtel-Dieu durant la Révolution, qui dissimula la partie qui avait échappé à la profanation des révolutionnaires. (L’abbé Manet a écrit et publié en 1840 la Vie du bienheureux Jean de Châtillon plus connu sous le nom de saint Jean de la Grille.)

À la suite de l’émeute du 5 mars 1792, à Jumièges (Seine-Maritime), les gens de Bolbec, Yvetot, Caudebec, le Mesnil-sous-Jumièges et d’autres obtinrent l’autorisation, durant le mois d’avril de cette même année, d’enlever de l’abbaye Saint-Pierre de Jumièges les objets du culte. C’est ainsi que le curé du Mesnil repartit avec le Christ, la Vierge et le saint Jean de la Grille du cœur de l’abbaye.

Le 16 novembre 1839, l’archevêque de Rennes, Godefroy Brossay Saint-Marc, ordonna que le coffret contenant les reliques de Jean de Châtillon soit placé sous le maître-autel de l’église de Saint-Malo et la ville inaugura cette même année une rue Jean-de-Châtillon à la place de l’actuelle rue de la Corne-de-cerf.

Après le désastre d’août 1944, dans les décombres sous le maître-autel est mis à jour, le 31 août 1945, l’ancien sarcophage. Les ossements de l’évêque en furent extraits puis conservés jusqu’en 1974, année où il furent replacés dans le tombeau restauré le 3 février, lors d’une cérémonie présidée par le cardinal Paul-Joseph-Marie Gouyon.

Ce tombeau a été placé dans le chœur de la cathédrale Saint-Vincent à Saint-Malo, à son emplacement primitif, sous la troisième arcade côté nord. La grille qui entourait initialement le tombeau n’a pas été reconstruite, mais la main courante en fer forgé qui entoure le chœur de la cathédrale en donne l’illusion.

Le chapitre de Saint-Malo, qui était l’ensemble des chanoines chargés de gérer la cathédrale de Saint-Malo, exista du 16 août 1152 au 14 octobre 1790.

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