Auriban le terrible
L' année 1952 sera celle d'un phénomène. C' est un cheval fougueux et imprévisible nommé Auriban qui appartient à Marcel Boussac. Dans le prix Greffulhe, après avoir perdu plusieurs longueurs au départ, il ne peut rejoindre Silnet. Dans le pris Hocquart, il prend un très mauvais départ, durant la course il est tellement décontracté qu'il laisse Worden s'échapper puis soudain se réveille et finit en trombe en parvenant à dépasser son rival. Dans le Jockey Club, au moment du départ il fait demi-tour et pert ainsi plusieurs longueurs, il remonte le peloton et prend sa revanche sur Silnet. Dans le Grand Prix de Paris il fait des cabrioles et dérobe dans le dernier tournant laissant ainsi échapper la victoire qui revient à Orféo.