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Les Porte de Saint-Malo (Intra-muros)

Porte Saint-Thomas

La porte Saint-Thomas est, avec la Grand' Porte, l'une des deux plus anciennes portes de la ville. La Grand' Porte était celle de mer et la porte Saint-Thomas celle de terre.

A l'origine, la porte Saint-Thomas n'était pas située à l'emplacement actuel. Son percement se trouvait au milieu de la coursive du sillon, ouvrage du XIV siècle qui fermait la ville depuis la tour carrée (au sud) jusqu'au donjon (au nord).

Cette porte cintrée (ancienne porte du château) était, indistinctement, appelée porte du sillon ou porte Saint-Thomas rappelant ainsi l'hôpital portant ce nom et datant de 1250.

Par la suite, afin de bâtir la tour Quic-en-Groigne, la Duchesse Anne fit détruire une partie de la courtine du sillon et en 1501 la porte était déplacée plus au nord.

La nouvelle porte donnait accès à la Grande Grève.

Aussi, à marée haute, les malouins étaient comme prisonniers sur leur rocher.

Saint-Malo était alors gardée la nuit par une meute de dogues anglais conduite par des officiers municipaux "les chiennetiers" qui, le jour, les tenaient enfermés dans un chenil situé près la porte Saint-Thomas. Ce dernier sera par la suite transféré place du Guet.

La porte Saint-Thomas s'ouvre au Nord de la tour Quic-en-Groigne, et donne accès sur la cale de l'éventail construite en 1703 et au Fort National construit en 1689 sur le rocher de l'Islet.

Cette porte de terre, construite en bel appareil à joints ouverts, surmonté d'un trumeau accosté de deux volutes, date de 1737. Attenant, sur le côté nord, se trouve le corps de garde.

Elle défend l'entrée de la ville par la Grande Grève.

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